Paul Mironneau et Claude Menges-Mironneau
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11 dessins trouvés pour :
Technique = Calligraphie

L’art du dessin calligraphique connaît une nouvelle jeunesse sur la fin du xviiie siècle et s’oriente notamment vers le portrait de grands personnages et de figures historiques. Parmi une pléiade d’artistes, certains, quoique prolifiques, sont pratiquement inconnus. Ainsi Angion, à qui l’on doit cette double figure d’Henri IV et de Frédéric II à cheval. Art du détail et du tracé impeccable, la calligraphie se constitue un langage propre, qui insiste, à cette époque, sur les qualités…

Plume, encre noire, encre brune, lavis gris, papier vergé crème
Joseph Bernard

Joseph Bernard, même s’il ne fut jamais qu’agrégé au Bureau académique d’écriture, représente mieux que tout autre l’esthétique du renouveau de la calligraphie. Ses succès, précisément inscrits dans le temps, eurent une notable influence.
Les grands, les souverains, les ministres populaires (comme Necker) figurent en bonne place dans ses ingénieuses compositions, mais on y trouve aussi des types de personnages (Bourgeoise, dame de qualité) ainsi que des célébrités historiques.…

On ne sait rien du « Citoyen Bouzec », mais on suppose que le dessin a été tracé après la destruction de la statue d’Henri IV du Pont-Neuf en 1792, et plus vraisemblablement après 1800. Écriture littérale, retranscription quelque peu naïve et simplifiée, mais exacte, du célèbre monument, reproduisant fidèlement la disposition, les attitudes, les motifs et les détails, le dessin calligraphique revêt une importante valeur mémorielle, unissant dans une parfaite cohérence le souvenir…

Auvrest

Acquis sur le marché de l’art à Pau en 1948.

Acquis sur le marché de l’art parisien en 1955 (comité du 27 janvier 1955).

Plume, encre noire, encre brune, lavis gris, papier vergé crème
Auvrest

Acquis sur le marché de l’art parisien en février 1952.

Auvrest

Acquis sur le marché de l’art parisien le 24 avril 1954.

Composition galante très fantaisiste, s’inspirant davantage du xviie siècle précieux que de la tradition henricienne et prêtant un curieux et assez anachronique accoutrement au roi ; l’élégante, quant à elle, tient un éventail. Au trait calligraphique des vêtements se juxtapose le pointillé utilisé pour les carnations, mais l’intérêt de la composition tient davantage à la bordure et à la dédicace au comte d’Artois, le futur Charles X, ainsi qu’à son accompagnement héraldique de…