Paul Mironneau et Claude Menges-Mironneau
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56 dessins trouvés pour :
Type de représentation = Paysages

Une vue depuis l’Ouest très fantaisiste, au point que le vieux château Henri IV, certes moins ordonné qu’aujourd’hui sous cet angle, paraît méconnaissable. Venant d’une artiste dont on ne sait rien, dans des années très pauvres en représentation de ce monument, la description retient quelques éléments de référence inscrits dans l’architecture (le cabinet de la reine Jeanne, la tour Billère et la clôture basse, qui sera reprise dans de nombreuses vues au début du xixe siècle) ainsi…

Pour Marguerite Gaston, « l’application avec laquelle est rendue l’architecture et la maladresse des autres détails, chèvres, petits personnages, donnent à penser qu’il s’agit de l’œuvre d’un amateur ». L’effet de miniature a sans doute été recherché, sous un angle de vue pastoral, depuis le sud, comme dans quelques autres représentations des mêmes années. La disparition en 1820 de la toiture qui couvrait le donjon de brique offre un critère commode de datation.

Henri Joseph Harpignies

Nature calme, abondamment arborée, animation nuageuse particulièrement soignée : protégé par son donjon médiéval de brique rouge, le château de Pau pris d’un point de vue jusqu’alors inhabituel semble davantage sortir d’un parc accidenté ou de campagnes vallonnées que d’une ville tout récemment transformée par le tourisme de villégiature. Peu de représentations du château de Pau ont adopté cette formule ; c’est cependant le cas d’un lavis Anonyme visiblement antérieur aux restaurations…

Florent Fidèle Constant Bourgeois et Benjamin Zix

Cette vue précisément datée est apparue en vente publique en juin 2006 avec cinq autres dessins provenant de la collection Brunet-Denon relatifs à la campagne d’Espagne de novembre-décembre 1808. Ce petit ensemble est à rapprocher de celui, beaucoup plus important, qui est entré au musée du Louvre en 1896. Il se rattache à l’illustration de l’ambitieux projet caressé par Denon de constituer un vaste recueil de la geste impériale, projet interrompu par la chute de Napoléon.
Vue…

Le premier abord est curieux : au graphisme, aux couleurs, au style correspondrait une date plus récente (après 1850). Il s’agit en réalité de la copie simplifiée du projet d’aménagement de la pointe de l’île de la Cité telle que l’avait imaginée l’architecte François-Joseph Belanger, dont le dessin fut gravé par Baugean (fig. 97 a). C’est déjà sur une idée de Belanger que la statue en plâtre de Roguier prit place au Pont-Neuf le 3 mai 1814, jour de l’entrée de Louis XVIII à Paris,…

Florent Fidèle Constant Bourgeois et François Joseph Heim

Avec Henri IV jouant aux barres avec les compagnons de son enfance, c’est le visage des jeux d’une enfance en plein air, chère aux pédagogues et aux biographes du roi depuis le xviie siècle et plus encore depuis le xviiie, qui vient occuper l’espace offert par le paysage à une histoire teintée d’idyllique nostalgie.
S’y ajoute une profusion de petits personnages : femme en costume pyrénéen avec son enfant, garde, cavaliers, promeneurs et même un attelage de bœufs ; les alentours…

Rapides études sur le site et sur les personnages, assorties d’annotations de présentation : en haut, chapeau de paille / mouchoir rouge / beaucoup de fleurs en papier, pour le verso, études pour une marchande de fleurs ;.brique / tout noir ardoise et ½ des petits cartels pour le recto (marge de gauche), représentant le quai des Orfèvres.

Florent Fidèle Constant Bourgeois et François Joseph Heim

Très proche des deux dessins précédents, cette esquisse reprend l’angle de vue du premier avec l’animation du second. Elle correspond manifestement à un état beaucoup moins avancé du travail entrepris. Ou encore à son réaménagement pour une seule et même vue destinée à un ouvrage illustré. De nombreux essais de placement des personnages sont perceptibles, mais n’ont pas été repris à la plume.

Ernest Breton

Archéologue connu pour ses relevés des fouilles de Pompéi, Breton est un illustrateur didactique familier des vues d’architectures qu’il dessine pour le Magasin pittoresque, le Musée des familles ou L’Artiste, mais aussi pour de grandes synthèses (Monuments anciens et modernes de Gailhabaud, 1850, Monuments de tous les peuples, Bruxelles, 1833) ou encore pour ses propres ouvrages de vulgarisation archéologique, chez Gide, comme Pompeia décrite et dessinée par Ernest Breton (1855)…

Henri Joseph Harpignies

Si le point de vue retenu par Harpignies (qui se veut résolument fidèle à Corot) est celui devenu pour ainsi dire canonique chez la plupart des paysagistes des premières décennies du xixe siècle, qui ont trouvé à cette position imprenable la complémentarité idéale offerte par un premier plan boisé, des lointains montagneux d’allure grandiose et un monument gardant un tant soit peu son allure féodale parsemée de tours, ce brillant croquis revisite l’héritage troubadour et romantique,…