Paul Mironneau et Claude Menges-Mironneau
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Exposition = Pau & Paris 1989-1990

Frère du duc de Joyeuse tué à la bataille de Coutras, prélat lettré, archevêque de Toulouse en 1584, négociateur d’Henri III à Rome, le cardinal François de Joyeuse prit le parti de la Ligue à la mort de ce roi, puis se rallia à Henri IV, dont il plaidait la cause auprès du pape en 1595. Il resta influent à Rome, baptisa le dauphin Louis à Fontainebleau et le sacra roi en 1610.

Allié à Henri de Navarre, mais non sans rivalité, le deuxième prince de Condé fut l’un des principaux chefs protestants, même s’il dut temporairement abjurer à l’issue de la Saint-Barthélemy. Jusqu’à la naissance du dauphin Louis, lui et son fils furent héritiers présomptifs de la Couronne.

Diplomate et robin apprécié de Catherine de Médicis et d’Henri III, Pomponne de Bellièvre se mit au service d’Henri IV et fut l’un des négociateurs de la paix de Vervins avec les Espagnols. Chancelier en 1599, il s’opposa à Sully et se vit retirer les sceaux en 1605.

Grand capitaine fort admiré de Brantôme, Armand de Gontaut fut l’un des principaux hommes de guerre catholiques dans les années 1560 et devint maréchal de France en 1577. Il reconnut très tôt Henri IV et mourut au siège d’Épernay en 1592.

Issu d’une famille de serviteurs de la monarchie, secrétaire d’État dès 1588, négociateur de missions importantes (de l’alliance avec les Suisses au divorce d’Henri IV et à son mariage avec Marie de Médicis), Nicolas Brûlart de Sillery reçut les sceaux en 1604 et accéda à la chancellerie en 1607. L’influence de Concini lui fit connaître une longue éclipse politique, mais il devait retrouver sa place au Conseil en 1623-1624, à la fin de sa vie.

Infatigable homme de guerre, Jean d’Aumont servit six rois, de François Ier à Henri IV, et combattait encore à Arques et Ivry, avant de mourir de ses blessures au siège de Camper en Bretagne, à l’âge de soixante-treize ans.

Protestant converti, ce Normand, évêque d’Évreux, prélat politique et lettré, œuvra à Rome pour obtenir l’absolution pontificale en faveur du roi. Cardinal en 1604, archevêque de Sens en 1606, grand aumônier de France, il faisait partie du Conseil de régence en 1610.

Philippe Emmanuel de Lorraine, fils du comte de Vaudémont, reçut le duché de Mercœur de Henri III, qui avait épousé sa demi-sœur Louise de Lorraine et lui accorda le gouvernement de Bretagne en 1582. À Nantes, le duc et la ducHesse de Mercœur, installés au château des ducs, alignés sur les positions de la Ligue, maintenaient une cour brillante, tendant à se faire reconnaître le duché de Bretagne. Mais, en 1598, la marche d’Henri IV sur cette province précipita la soumission de…

Issu d’une famille de robe, chancelier du duc d’Anjou, Philippe Hurault de Cheverny devint l’un des conseillers proches d’Henri III, qui lui confia les sceaux en 1578 et le fit chancelier en 1583. Après une brève éclipse de faveur, il revint en grâce en 1590 auprès d’Henri IV. Favorable à Gabrielle d’Estrées, riche et influent, il mourut quelques mois après la favorite.

Issu de la branche cadette des Bourbons-Vendôme, fils de Louis II (cat. 19) de Montpensier, proche conseiller des Valois, François de Bourbon, duc de Montpensier, fut un prince catholique, mais entretenait de bons rapports avec Henri de Navarre et de nombreux huguenots.